Certaines formes de vaccinations, pourraient présenter un danger...


Rien n'est plus angoissant pour des parents, que d'entendre pleurer à chaudes larmes un bébé.

Il est, en effet, impossible de communiquer avec ces petits êtres, de comprendre les raisons de leur mal-être. Il existe certes quelques codes, que les parents parviennent à déchiffrer, selon l'intensité des pleurs.

Souvent, le nourrisson réclame de quoi se nourrir, ou encore a-t-il besoin qu'on le change...

Par contre, lorsque les cris deviennent stridents, et que rien plus ne peut calmer le bébé, il y a matière à interrogation en ce qui concerne les causes éventuelles, mais le sujet reste encore tabou.

Des spécialistes osent avancer une théorie, incriminant les vaccins inoculés aux bébés, qui provoqueraient par réaction, des "cris encéphalitiques" dont le caractère n'a plus rien de naturel.

Ces cris seraient en quelque sorte des appels au secours, ils sont considérés par d'éminents neurologues, comme des signes d'irritation du système nerveux central.

Ils affirment, que la "petite fièvre" et "l'agitation durant quelques jours" observée à la suite des vaccins, sont les signes d'un cas avéré d'encéphalite, qui n'a rien d'anodin, car pouvant provoquer des troubles neurologiques graves et durables, voire irréversibles.


ATTENTION !!!

Ces spécialistes ne se revendiquent pas comme des "anti-vaccinations", mais ils attirent l'attention sur le fait, qu'il serait possible de procéder différemment, et ce pour le bien-être des bébés.

Comment me direz-vous ? Eh bien tout simplement selon eux, en évitant d'accepter le systématisme des "vaccins combinés".


Voici un exemple très connu de "vaccin combiné" :


Il s'agit du RRO (rougeole, oreillons, rubéoles), qui regroupe dans sa composition, plusieurs préparations vaccinales, dont on assure la parfaite compatibilité.


Un grand pédiatre américain, le Docteur Robert W. Sears, semble quant à lui, ne pas être convaincu de cette parfaite compatibilité.

Il prétend qu'il devient urgent, d'étudier l'effet réel des additifs chimiques et autres ingrédients des "vaccins combinés", sur la santé des jeunes enfants.

Il suggère aux autorités médicales américaines, de modifier sans attendre le calendrier vaccinal des bébés, dont on sait qu'il est le plus agressif du monde.


Un aperçu ci-dessous sur les 6 premières années d'un enfant :


Au cours de la première année, les bébés reçoivent 19 doses de vaccins pour 9 maladies différentes.

Le premier vaccin (contre l'hépatite B) doit être administré dans les 12 heures qui suivent la naissance.

La plupart des vaccins sont regroupés pour être administrés au cours d'une même visite chez le médecin. Cela se produit à 2 mois, à 4 mois, à 6 mois et peu de temps après le premier anniversaire de l'enfant.

Au total, 39 doses de vaccins divers, doivent être administrées avant l'âge de 6 ans.


Le pavé lancé dans la mare par le Docteur Robert W. Sears, n'étonne pas vraiment la communauté scientifique, puisque dès 1986, le Gouvernement américain avait admis que les vaccins provoquaient des dommages, et les plus grandes compagnies pharmaceutiques du pays, avaient menacé de cesser leur production, si le gouvernement américain ne les protégeait pas de toutes poursuites, pour effets indésirables.

Reconnaissons, qu'il s'agit tout de même là d'un aveu coupable ! Non ?


Le Docteur Robert W. Sears, aurait déclaré, je cite : "il existe beaucoup de signes de réactions indésirables aux vaccins. À moins d'avoir appris à les reconnaître, il est facile de les négliger et de supposer qu'il est normal que les enfants se comportent de telle ou telle manière, et que c'est pour tous les enfants la même chose.

Les médecins qualifient aujourd'hui de "normales" des situations qui autrefois étaient considérées comme tout à fait inhabituelles."

Et il rajoutait, je cite : "J'ai vu quantité d'enfants de 3 à 5 ans, qui ne peuvent aligner deux mots pour faire une phrase compréhensible.

Ces enfants se situent certainement quelque part sur le spectre de l'autisme, mais n'ont même pas été diagnostiqués comme tels. Jadis, on parlait d'un enfant autiste sur 10.000. Aujourd'hui, il s'agit d'un enfant autiste sur 50.

Les problèmes liés au déficit d'attention, à l'hyperactivité et aux troubles de l'apprentissage sont tellement répandus que la plupart des parents ont tendance à penser que tout est normal."


Robert W. Sears n'affirme pas bien entendu, que toutes ces pathologies observées, sont systématiquement liées à la pratique des "vaccins combinés", mais le doute étant toutefois suffisamment important, il serait grand temps selon lui, de se pencher sur le problème.

D'éminents pédiatres, lui donnent d'ailleurs raison, et il est reconnu que nombre de composants contenus dans des vaccins, sont hautement nocifs à forte dose, donc en cas d'association de ceux-ci, par le biais d'injections multiples.


Il peut s'agir :


- Des bactéries ou virus vivants ou inactivés se trouvant dans les vaccins

- Du mercure (thiomersal) qui provoque maladies neurologiques, défaillances du système immunitaire, troubles digestifs

- Du Polysorbate 80 (un émulsifiant) reconnu comme pouvant entraîner la stérilité et provoquer des cancers

- Et l'aluminium ajouté aux vaccins pour stimuler la réponse du système immunitaire, mais qui peut entraîner une dégénérescence du cerveau, de la moelle et des os.


À noter, que des nouveau-nés sont morts après avoir reçu sept vaccins en une seule journée, et des milliers de soldats américains sont devenus invalides, après avoir reçu des "vaccins combinés" contre l'anthrax.

C'est pour toutes ces raisons, que les spécialistes affirment qu'il est donc parfaitement légitime, de penser que des injections simultanées, peuvent représenter de réels dangers pour l'organisme humain.


Le Docteur W. Sears, propose en tout cas un calendrier de vaccination sélectif, élaboré par lui-même, bien plus souple, à tous les parents américains qui ne veulent pas faire courir de risques à leurs enfants.


Pour terminer, je ne sais pas où en sont les avancées sur le sujet en France, mais rien n'empêche peut-être, de demander à son pédiatre, s'il ne serait pas plus judicieux selon lui, d'étaler les vaccins sur quelques mois.

Nous avons en effet tous accès, au droit du conseil médical.


Article par Dyonisos.


(sources : recherches sur divers sites médicaux, français et américains) 

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Commentaires : 2
  • #1

    Betsy Lamontagne (jeudi, 15 janvier 2015 23:52)

    Je suis soudainement très inquiète même si pour le moment il n'y aucune raison de l'être.

  • #2

    bouddica (vendredi, 27 février 2015 10:13)

    Ne pas s'inquiéter outre mesure, mais être vigilant. Et ne pas accepter pour son enfant une succession de vaccins comme en parle l'article. Nous entendons actuellement chez les médias que la rougeole "tue"... ou tout du moins qu'il y a épidémie. Autrefois il n'y avait pas de vaccin contre cette maladie, ni contre la varicelle... et je n'ai jamais entendu parler d'un enfant décédé à cause de cela.
    ... Il doit y en avoir, certes. Tout comme des décès dus à la grippe. Mais selon moi, il ne s'agit pas de décès 'en masse', mais seulement de cas isolés.
    Je ne me fais plus vacciner contre la grippe... J'ai pourtant été en contact avec des gens grippés au travail, pendant une semaine. Tous l'ont attrapée (personnes âgées vaccinées, pourtant). Je ne l'ai pas eue.
    ... Mais peut-être que j'anticipe trop et qu'elle m'attend pour plus tard, cette grippe ? ^^